jueves, 13 de noviembre de 2008

Supraconductivité d'un verre de terre anémique


Dur-dur. La distance entre le conscient et l'inconscient est quelque chose qui me dépasse. A quelle point peux-tu être conscient d'un événement que tu as déclenché, volontairement ou "consciemment"? C'est fou... on rêve d'avoir des choses, de trouver, de retrouver, de connaître, de changer. Pour ça on entreprend un tas de projets, on imagine mille façon de vivre nos vies, mais au fond on est pas capable de comprendre vraiment ce qu'on va faire jusqu'à ce qu'on le fait. En gros, la façon dont se passera notre avenir, la façon dont on le vivra, l'état d'esprit, les points de vue, etc, tout ça c'est complètement aléatoire. On entreprend une chose, avec une idée, une angoisse, des expectatives et on fini toujours par vivre quelque chose à laquelle on avait peut-être même pas songé. Comme quoi on est toujours incapable de gérer notre future. Tant mieux...
Ça me fait penser ceux qui disent "on ne sait pas ce qu'on a jusqu'à ce qu'on l'a plus".
C'est tout de même effrayant de ce dire que on est peut-être incapable de vivre le moment en fin de compte... ça me fait des frissons.

Argh, je veux rire en dormant.

Radiohead-Fake Plastic Trees

lunes, 10 de noviembre de 2008


Seguramente ayer me fuí de viaje y hoy volví sin más remedio que escribir. Pero no me acuerdo, lo que tenía que escribir, ni lo que tenía que olvidar. Puesto que se me olvida sin querer, mejor que todo se olvide con el amar, así al menos serán buenos los olvidos que no quedarán.

sábado, 1 de noviembre de 2008

"Hit the road Jack, and don't you come back no more"

J'ai aucune putain d'idée du lieu où cette photo a été prise, ça devait être l'Espagne ou la France. Bof, je veux juste évoquer un petit souvenir de ce voyage en stop depuis l'Espagne jusqu'à Genève. N'empêche que comme a dit notre grande amie Mia "c'est traître de voyager comme ça, parce que après tu te dis que tu ne voudras plus voyager autrement, or pour le stop il en faut du temps", mais au fond, le temps, il nous trouve quand il veut.

Partiiiiiiiiir loin d'ici.

Pitié donnez-moi un peu d'été!


Ouf, hier soir j'ai vu des gens que ça faisait au moins 300230948098 ans que je n'avais pas vu. ça fait toujours plaisir de voir que les gens au fond (bien au fond) restent là, pendant que toi t'as l'impression de partir dans mille sens différent sans réussir a donnerune cohérence à ta vie. Peut-être peut-on toujours rêvé de cette utopie d'un RDV dans 10 ans que, à mon avis, sera soit quelque chose de très drôle soit d'un pathétisme décevant. Pour l'instant on se contente d'observer les gens, leurs changements, leur nouvelle acquisition dans cette nouvelle étape qu'ils franchissent comme tout le monde, la maturité? les responsabilités? Fais moi rire, à un moment j'ai eu l'impression d'être auprès d'un tas de gens qui essaient désespérément d'oublier une adolescence pleine de conneries, alors que d'autre essaient tout simplement de ne jamais la quitter. Bah! on s'en fou... à chacun ses faux-semblants.
" Serre-moi encore, serre-moi, jusqu'à étouffer de ... ta connerie"

Je veux être un hippie...

J'aime trop cette photo, elle a été prise par Saskia Jah!rrel un célébre jour de dimanche 3 août 2008.