viernes, 27 de febrero de 2009

Nous sommes les Rois de la pose

Nada especial que decir, nada especial que se podría resumir en 3 líneas que es lo máximo uqe me da para escribir en éste momento. Simplemente que mi escuela de teatro empieza el lunes, que los nervios y las ansias son siempre distintos, que la sangre hierve en este continente y que hoy santiago ya no es santiago... es... una ciudad de pequeños descubrimientos einvenciones, de pequeñas gentes y grandes amores. Pequeños lugares llenos de esperanza quizá.

Photo: Week-end à Saubraz

A Jeun- Jacques Brel

viernes, 20 de febrero de 2009

une photo, une photo, une photo...

Voilà, je voulais écrire un post et mettre une photo cool mais le temps que je choisisse une photo j'ai plus envie d'écrire. Merde alors! En plus j'ai même pas encore choisi la photo.

Buenos Aires c'est beau, c'est chaud, mais il me semble que c'est une ville ou je peu m'y plaire. Il ya des vieux chanteurs de Tango qu'on dirait qu'ils recitent une histoire plutôt que de chanter une chanson. Je trouve ça beau et, d'ailleurs, c'est une ville avec une forte identité, avec des jeunes qui ont l'air sympa, qui boivent beaucoup et tout et tout (n'allez pas croire que c'est la seule chose qui m'interesse!). Partout des guitares sur le dos, des gens qui sortent avec leur mate même a 2 heures parce qu'ils ne suportent pas la chaleur.

je n'ai toujours pas de photo choisie... tant pis, ça sera la prochaine.

martes, 17 de febrero de 2009

Une chanson désacordée




Des photos de cet été (Chilien) donc décembre, avec la bonne compagnie de ces petits boulets. C'est vraie que de revoir quelques-unes de ces photo ca donne envie de partir a nouveau quelque part où personne ne viendra, où tu te retrouves seul avec ce que tu désir le plus.

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En ce moment il fait chaud, et je dois me préparer pour aller nager, une petite routine qui s'est instaurée cette dernière semaine, parce que cela fait bientôt 3 mois que je vie sans routine quelqconque. Je dois dire que ca ne me déplait pas, simplement l'organisation prend un nouveau tournant, et il faut avoir beaucoup plus de temps disponible pour faire des choses. Déjà que dans cette ville qui est tellement grande, il faut avoir énormement de temps pour chaque activité. Le fait que le temps en moyenne pour allé au centre ville soit de 1 heure te fait perdre 2 déjà en un simple allé et retour, et pour ce qui est de l'éfficacité et la ponctualité des gens tu dis que tu peu perdre encore une petite heure. Bref, prevoir la journée pour faire 2 petites choses au centre ville.

Mis a part cela, c'est un beau pays le Chili faut pas croire, c'est pas parce que Santiago est une ville de merde et complétement pollué (j'avais pas de voix pendant 2 semaines en arrivant ici), plutôt grise et avec peu de parcs qu'il s faut géneraliser au reste du pays, et même santiago a ces coins sympa. Alors si ca vous tente un petit voyage vers ces contrées lointaines soyez le bienvenus.

miércoles, 4 de febrero de 2009

Que dura la vida y que rico el mate



Tierras de ocre

Bella la tierra, los soles de los distintos lugares. Bellos los lagos y la verde sequía que caracteriza nuestro continente. Digo verde sequía, tanto natural como cultural, puesto que la tierra nos dio cultura le dimos cultura a la tierra, seguramente sin rendirle un gran servicio. Recorrer los años y descubrir amargas sonrisas que vamos dejando detrás de nosotros quizá sin darnos cuenta, sin percatarnos de la automutilación permanente a nuestra madre cultura... Tierra.

Hoy veo un niño embarrándose los pies descalzos al lado de un balón de trapo, a su lado un pulgoso de esos harapientos que va con él a todas partes. Ahora son dos y más tarde tres hasta ser muchos los que embarrarán el destartalado balón. Al lado del barro están la casas, muralla de piedra mitad derrumbadas y otras a mitad sin terminar; casas de adobe con techo de plástico, casas de niños embarrados, casas de nuestra mutilada cultura.

Trazos de un mosaico duramente ensamblado y sostenido con quizá que pegamento demagógico en el que se ensamblan modernidad, luchas proletarias, ineficacia burocrática, pasado invadido, reivindicaciones indentitarias y por sobre todo mucha pobreza. Aquella pobreza, fuerza de la naturaleza que da a veces alegría del vivir, pobreza de aquella que nosotros etiquetamos como tal por la envidia de no conocer el esfuerzo y la satisfacción, pero pobreza al y al cabo porque está inserta en el cuadro que le han impuesto.

¿Y qué tal es la mirada de éstos, en los que irrumpimos sin cesar con un ansia de grandeza y arrogancia? Son miradas generalmente temerosas, fascinadas, curiosas pero jamás indiferentes. Aquellos que se acostumbraron a pasar desapercibidos, aquellos que estaban acostumbrados a esquivar realidades y a fundirse en la indiferencia, les mandan de un tarascón el mundo de la diferencia... una mirada. Una mirada y por primera vez temes al mundo porque no es como te lo han dicho, puesto que el mundo es como lo vivimos y no como nos lo dicen ahora te das cuenta de que no has vivido y que algo más que todo se te escapa de las manos.
Temor

Puno, Perú 21/01/2009