domingo, 29 de marzo de 2009

Quiero tocar el cielo gritando la ebriedad


A veces queremos tocar el cielo, a veces nos basta simplemente con el techo de la casa del perro.
Otros días queremos ver sirenas, pero nos conformamos con un pez en su pecera. Y derepente queremos el amor y nos conformamos con el cariño....

sábado, 28 de marzo de 2009

Ne t'inquiète pas


Ceci est ma chambre, ou plutôt était ma chambre. Les deux personnes tendrement acroupies ce sont des amis très chers. D'aillleur je me souviens même comment ils en sont arrivés a cette position. C'était un soir de débauche (pour changer) mais pas comme les autres, en fin oui comme les autres sauf que le prétexte était spécial. En effet, c'était ma fête de départ, j'allais quitter la belle Suisse pour m'aventurer dans les chemins imprévisibles du théâtre dans un pays nommé Chili. Bref, le fait est que l'ami au t-shirt noir, avide de nouvelles sensations, goutais pour la 1000ème fois notre bien aimé Casimir*. Après avoir subi l'habituelle transformation du à la consmation de Casimir, élasitc-man aparaît, mais cette fois pas comme les autres car, dotté d'une force et d'une élasticité sur-humaine l'ami s'élance vers le sol et commence a se tordre (de joie?), et entre une péripecie et une autre il se cogne très fortement la cavité occipitale le laissant perplexe dans un premier temps et très endoloris dans un deuxième. C'est à ce moment là que le deuxième personnage de la photo rentre en action, celui-ci avide de recconaissance charnelle s'apitoie du blessé et commence à le consoler; "oh le pauvre" s'exclame-t-il "ne t'inquiète pas, la douleur va passer", tandis que le reste du monde présent dans la chambre éclatait d'un rire sans pitié ni coeur. Le reste je le laisse a votre belle imagination car comme vous le savez il y a des verité qui ne peuvent être révelé qu'a la condition d'être découvertes.

Sur ce..... je vous laisse.

*Casmir: Nom familier donné au N2O.

miércoles, 18 de marzo de 2009

Besoin de repos mental

Paris qui bat la mesure, il murmure, murmure tout bas.

Fatigue Fatigue.
Bonne nuit

viernes, 13 de marzo de 2009

Todo puede partir de una Mancha


Una escuela, mucha gente, muchos prejuicios. Prejuicios sobre uno mismo, quién iba a creer que finalmente los prejucios que tenemos sobre los otros en el fondo son prejuicios que tenemos sobre nosotros mismos, y nos posicionamos de una cierta forma para a ver a la gente... paf nacieron los prejuicios inútiles.

Mucho tiempo, dos semanas ha sido mucho tiempo pero se han pasado volando. Mañana será viernes, fin de semana, ¿descanso? seguramente no, pero otra semana pasó y no me dí ni cuenta, qué miedo. Pero mascamos cada momento, cada pequeña criatura llamada creación entre carcajada, desesperación y miedo.

Sí, mucho más que una escuela de teatro, una escuela de vida, porque no hay creación que salga natural si no logramos serlo con nosotros mismos. Por eso hay que vivir, y cómo diría mi querido director "Pucha que es rico agarrar la vida y meter la cabeza los brazos la pierna y todo el resto de lleno adentro". Ahí quedamos. A esforzarse con gusto, ganas y preguntas por doquier. A subir cuestas interminables con las piernas rotas y desgarradas y llegar arriba libre de algunas pregunas y de otras no. A seguir aprendiendo, y sobre todo aprender a aprender, toda una vida. Ojalá así sea.

sábado, 7 de marzo de 2009

La Mancha


Un peu plus qu'une école? Ou simplement ce qu'une école devrait nous aporter à tous.

La nouvelle vie a commencé il y a une semaine. Le théâtre était en fn de compte bien plus de ce que j'espérais, et je suis ravi. Maintenant faut vivre, s'amuser et soufrir peut-être un peu. Il faut dire que dans cette première semaine de cours j'ai déjà appris les noms des presque 40 personnes de ma classe, c'est dire à quel point on passe du temps ensemble et on est obligé d'intéragir les uns avec les autres. C'est une année qui promet beaucoup, voir plus de ce que j'ai réussi à comprendre jusqu'à maintenant. Le genre d'endroit qu'on ne peu pas prevoir rationellement, faut seulement être là a 110%, sinon t'es dehors. Vivre et absorber chaque instant de vie avec ces gens... plus fatiguant que ca en a l'air. Et ce n'est que le début.

J'ai tellement envie de passer cette année, de continuer l'année prochaine encore.

Le théâtre une partie de ta vie ou le théâtre en tant que vie? On est au pied du mur "entre la espada y la pared". Alors il faut suer, des gouttes de sueur et parfois, qui sait, quelques unes de sang.

Photo: "La Piojera" En compagnie de Allan et Palo (qui prenait la photo pour ca on ne la voit pas).