jueves, 12 de junio de 2008

Et chacun de ces petales...


Il est parfois fou de s'apercevoir comment il se faut d'un rien pour casser une décision qui paraissait inébranlable.. .
Un espoir qui paraissait ne plus exister ou, au contraire, être plein d'un espoir fictif qui se dissout au moindre obstacle.
Parfois dans la vie il suffit d'un rien pour tout basculer... être grandiose ou sombré dans l'ombre de sa propre médiocrité. Tombé dans l'angoisse la plus totale quand l'esprit est ailleurs et qu'il laisse échapper sa réalité loin de la vie. Qu'il laisse passer le temps sous le manteau du rêve... se consommer.

Bon, mis à part cette pseudo-philosophico-divagation, je dois dire que je suis à 5 PUTAINS DE JOURS de la fin des examens de Matu, ouf, je devrais m'attendre à une certaine anxiété, une envie de pleurer, de sauter dans tous les coins, de crier aux quatre vent la joie qui envahit mon cœur... mais étrangement, il n'y a rien. J'ai comme l'impression q' il manque vraiment quelque chose pour finir. Peut-être une fois les exas finis je sauterai par la fenêtre, mais pour l'instant je me demande simplement ce que je vais devoir fabriqué de mon putain de future. Comme si ce n'était ni la fin ni le début de quoi que ce soit. Un peu bizarre et frustrant, pour l'instant j'attends les bras croisés (sans avoir ouvert mon cahier de math de toute la journée) mon oral de mathématiques de demain.



(Mon pantalon à une certaine soirée pâtisserie)

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